Pour vous aider à vivre un deuil

A lire

Christophe Fauré, Vivre le deuil au jour le jour

La perte d’un proche, prévisible ou brutale, est un traumatisme dont les répercussions physiques, psychologiques, relationnelles, sociales et spirituelles se font sentir tout au long de la vie. Le deuil est différent selon la place de la personne que l’on a perdue et la manière dont celle-ci s’inscrit dans l’histoire de chacun. Mais dans tous les cas, il est fait d’un amalgame d’émotions et de réactions dont la complexité n’a d’égale que la violence qu’il cause.
Répondant à des questions fondamentales – comment vivre sans lui/elle ? La douleur s’arrêtera-t-elle s’arrêter un jour ? Les autres peuvent-ils comprendre ? –, et nourri de témoignages, la nouvelle édition enrichie de ce guide indispensable aux personnes endeuillées et à leur entourage dit et analyse la déchirure. Il apporte un réconfort inestimable pour celles et ceux qui, confrontés à une indicible douleur, ne savent plus comment avancer.
Pour avoir aidé pendant des années des endeuillés, Christophe Fauré sait trouver les mots justes pour chacun et montrer la voie qui permet, un jour, de retrouver le goût de la vie.

Elisabeth Kübler-Ross, David Kessler, Sur le chagrin et le deuil

” Il n’y a pas de moment ni de façon idéale de vivre son chagrin. Ce livre vous permettra seulement de vous familiariser avec les différents aspects du deuil; il ne vise en aucun cas à se substituer à l’aide d’un professionnel, parfois nécessaire. Nous espérons qu’il deviendra pour vous un phare, qu’il vous apportera lumière, espoir et réconfort dans cette épreuve la plus difficile de la vie, que nous rencontrerons tous. “

Marie-Frédérique Bacqué, Michel Hanus, Le deuil

Le deuil est l’une des expériences les plus douloureuses que chacun peut affronter au cours de son existence. C’est également l’un des thèmes les plus tabous de nos sociétés occidentales, malgré l’engouement actuel que l’on observe, notamment aux États-Unis, pour tout ce qui a trait à la mort.Pour l’individu, la perte introduit un facteur de déséquilibre qui peut donner lieu à des souffrances physiques. C’est pourquoi la prévention de ces complications chez les personnes à risque ou les sujets fragiles (comme les enfants) relève d’un devoir de solidarité sociale. Cet ouvrage insiste sur les nouvelles approches psychologiques et sociales du deuil, qui s’ajoutent au recours traditionnel aux professionnels.

Docteur en psychologie, Marie-Frédérique Bacqué est professeur de psychopathologie clinique à l’université de Strasbourg.
Michel Hanus, docteur en psychologie et en médecine, était président de la Société de Thanatologie et président-fondateur de la fédération européenne « Vivre son deuil ».

Eric-Emmanuel Schmitt, Journal d'un amour perdu

 Sous forme de journal, il narre le décès de sa mère et le processus de deuil qui s’ensuit durant deux ans. 

« Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. »

Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie.

Ce texte explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui n’est plus « l’enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l’universel à force de vérité personnelle et intime dans le deuil d’un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie.

Clémentine Autin, Dites-lui que je l'aime

« L’autre jour, ma fille m’a demandé si on pourrait te voir quand tu ne seras plus morte. Elle est encore petite, tu sais, alors elle a insisté – et pourquoi ton cœur s’est arrêté, et pourquoi tu es morte dans ta salle de bain… Mourir à 33 ans, elle ne comprend pas, et elle a peut-être senti dans ma réponse mon aversion à parler de toi, à penser à toi. J’avais tout emmuré mais te revoilà sans cesse… »

Il aura fallu trente ans pour que Clémentine Autain écrive sur sa mère, la comédienne Dominique Laffin, morte en 1985. Clémentine en avait 12 et déjà un long et douloureux chemin avec cette mère en souffrance, égarée, incapable de prendre soin de sa fille. Clémentine Autain s’est construite en fermant la porte aux souvenirs, en opposition avec cette mère dont, petite fille, elle avait parfois dû s’occuper comme d’un enfant. Aujourd’hui, elle n’occulte rien, dit avec justesse le parcours tragique d’une femme radieuse et brûlée, passionnée de vie, actrice magistrale, féministe engagée mais dévorée par ses angoisses et prise au piège d’une liberté dangereuse.
Dites-lui que je l’aime : dans ce récit poignant dont le titre rappelle le film éponyme, Clémentine Autain rend justice à une figure oubliée des uns, culte pour les autres. Elle retrouve ce qu’elle lui doit, son féminisme, sa propre maternité peut-être. Et malgré l’âpreté des souvenirs, elle écrit un récit d’une grande douceur, une lumineuse lettre d’amour.

Agnès Martin-Lugand, Les gens heureux lisent et boivent du café

” Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. “

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui l’enjoint à reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…

Cali, Seuls les enfants savent aimer

Seuls les enfants savent aimer.
Seuls les enfants aperçoivent l’amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l’amour s’en va.
Seuls les enfants meurent d’amour.
Seuls les enfants jouent leur cœur à chaque instant, à chaque souffle.
À chaque seconde le cœur d’un enfant explose.
Tu me manques à crever, maman.
Jusqu’à quand vas-tu mourir ?

Laurent Gaudé, Salina

Quand Salina meurt, il revient à son fils, qui a grandi seul avec elle dans le désert, de raconter son histoire, celle d’une femme de larmes, de vengeance et de flamme. Laurent Gaudé réinvente les mythes pour écrire la geste d’une héroïne lumineuse et sauvage.

Qui dira l’histoire de Salina, la mère aux trois fils, la femme aux trois exils, l’enfant abandonnée aux larmes de sel ? Elle fut recueillie par Mamambala et élevée comme sa fille dans un clan qui jamais ne la vit autrement qu’étrangère et qui voulut la soumettre.

Au soir de son existence, c’est son dernier fils qui raconte ce qu’elle a été, afin que la mort lui offre le repos que la vie lui a défendu, afin que le récit devienne légende.

  Renouant avec la veine mythique et archaïque de La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé écrit la geste douloureuse d’une héroïne lumineuse, puissante et sauvage, qui prit l’amour pour un dû et la vengeance pour une raison de vivre.

Antoine Leiris, La vie après

” J’ai attendu de nous savoir solides pour reprendre la plume. J’ai alors tenté de consigner les mues, cette écume du changement, depuis la perte de tous les repères jusqu’ à cet instant où le ciel se dégage, presque d’un coup. C’est là que vient la vie, après. “
Antoine Leiris a perdu sa femme le 13 novembre 2015 au Bataclan. Vous n’aurez pas ma haine, son précédent livre, racontait les jours d’après, pour lui et son fils Melvil. Quatre ans plus tard, tous deux ont changé et grandi. Antoine Leiris n’est plus le même homme, ni le même père ; Melvil est devenu un petit garçon. C’est ce voyage que raconte La Vie, après. Celui d’un homme et de son fils qui ont poursuivi, malgré tout, leur chemin vers la vie. Un récit affectif et lumineux, qui dit combien l’ écriture est source et témoin du vivant.

Carène Ponte, Tu as promis que tu vivrais pour moi

À trente ans, on n’imagine pas que l’on peut perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.
Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est quand même gentil.
Quelques jours après l’enterrement, Molly reçoit un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie ; elle comprend alors que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

Anna Mc Partlin, Mon midi mon minuit

C’était au début du mois de mars, un jour de pluie, mais un jour encore béni, comme beaucoup d’autres avant, dans la vie d’Emma. À 26 ans, la jeune fille amoureuse cohabitait avec le bonheur. Elle formait avec John, son amour d’enfance, un de ces couples unis et heureux, tissant une belle vie remplie de grands projets et de bons amis.
Jusqu’à ce soir de fête qui fait basculer son existence en un crissement de pneus et ce deuil qui menace de tout engloutir. Commence alors pour Emma, aidée de ses amis qui font bloc autour d’elle, un long chemin pour que tout ne s’arrête pas là, pour qu’après la nuit revienne le jour.

Olivia de Lamberterie, Avec toutes mes sympathies

Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux.
Moi, je ne voulais pas me taire.
Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste.
Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. »

Jean François Billeter, Une autre Aurélia

Jean François Billeter livre dans ce bref ouvrage une partie des notes qu’il a prises depuis la mort subite de son épouse, il y a bientôt cinq ans. Ce sont des observations précises sur le rôle joué par l’émotion, l’imagination et la mémoire dans de telles circonstances, et sur les “opérations salvatrices” qui créent d’elles-mêmes de nouveaux équilibres. Mais ces notations n’éclairent pas seulement une expérience qui n’a jamais été abordée de cette façon-là, car elles nous en disent autant sur notre rapport à l’autre quand il est présent que quand il n’est plus là. La disparition de l’être aimé nous apprend “de quoi nous sommes faits”.

Clémence Rochefort, Papa

Une amie qui n’avait jamais rencontré mon père m’a dit un jour, en parlant de lui : ” Il aurait pu donner tout ce qu’il n’avait pas. ” Elle avait raison. Il est rare, je trouve, qu’un personnage public soit en total adéquation avec la personne que l’on découvre dans la vie privée. J’ai donc écrit ce livre pour rendre autre chose qu’un hommage à mon père. Pour raconter des anecdotes, décrire sa sincérité sans calculs, sans plan de carrière, sans filets… la personnalité de ce père ” connu par hasard, sans vouloir le devenir “. Un père qui aimait les autres non pour qu’on dise de lui : ” Il est gentil Jean Rochefort “, mais parce que les écouter l’intéressait et surtout lui était vital. Pourquoi papa est-il tant aimé ? Une seule réponse, en vérité, et un mot : la sincérité.

Mais lorsqu’un tel personnage disparait… comment faire son deuil ? Comment être digne de lui ? De quelle manière continuer à vivre, sans être hantée par les souvenirs mais sans pour autant oublier ? Comment trouver un compagnon de vie, une présence masculine qui prenne, en quelque sorte, la suite ? De quelle manière, se servir de sa transmission ? Que reste-t-il lorsqu’un tel père disparait ?

A regarder

Amanda

Paris, de nos jours. David, 24 ans, vit au jour le jour. Il jongle entre différents petits boulots et recule, pour un temps encore, l’heure des choix plus engageants. Le cours tranquille des choses vole en éclats quand sa sœur aînée meurt brutalement. Il se retrouve alors en charge de sa nièce de 7 ans, Amanda.

Ghost

Sam Wheat, cadre dans une banque, vit une belle histoire d’amour avec Molly Jensen, une sculptrice. Mais un soir, Sam se fait agresser, puis abattre. Il revient sous la forme d’un fantôme et parvient à communiquer avec une voyante. Il va tenter d’entrer en contact avec Molly pour qu’elle enquête sur son meurtre.

Et je choisis de vivre

Et je choisis de vivre est un projet de film documentaire qui nous invite à traverser avec douceur et sincérité l’épreuve de la perte d’un enfant. Vivre cette expérience, c’est aller à la rencontre de cet élan de vie plus fort que la mort.

Je vais bien ne t'en fais pas

Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison. Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu’il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche. Ce qu’elle va découvrir dépasse l’entendement.

Toute la beauté du monde

Tina vient de perdre son mari dans un accident de voiture. Désespérée, la jeune femme ne survit qu’avec l’aide d’antidépresseurs. Son frère, Roland, raconte son histoire à Franck, un ami globe-trotter. Celui-ci propose d’organiser un long voyage pour que Tina puisse se changer les idées. Elle accepte et ils se rencontrent au cours d’une fête. Franck en tombe immédiatement amoureux. Tina part pour Bali.

L'ordre des médecins

Simon, 37 ans, est un médecin aguerri. L’hôpital, c’est sa vie. Il côtoie la maladie et la mort tous les jours dans son service de pneumologie et a appris à s’en protéger. Toutefois, quand sa mère est hospitalisée dans une unité voisine, la frontière entre l’intime et le professionnel se brouille. L‘univers de Simon, ses certitudes et ses convictions vacillent.

L'esprit de famille

Un écrivain doit faire face au brusque décès de son père, mais après l’enterrement, ce dernier lui réapparaît. Passées la sidération et l’incrédulité, il va devoir apprendre à vivre avec ce facétieux compagnon, toutefois, il est difficile d’expliquer la situation aux siens, car il est le seul à pouvoir le voir. Cette présence perturbante va créer un séisme dans la famille.

Ma vie de courgette

Courgette, neuf ans, vit seul avec sa mère, alcoolique. Le jour où elle décède, il est accompagné à l’orphelinat par Raymond, un policier qui s’est pris d’affection pour lui. Courgette est accueilli fraîchement par Simon, le chef de la bande des enfants, qui joue au dur avec le nouveau venu. Au fil des jours, Courgette sort de sa mélancolie et finit par sympathiser avec Simon qui lui explique la raison de la présence de chacun dans l’établissement.

Voyage en Chine

Liliane Rousseau, la cinquantaine, infirmière, vit avec son mari, Richard, une existence morne. Un jour, un coup de téléphone lui apprend que leur fils unique, Christophe, parti vivre en Chine et qu’elle n’a pas revu depuis des années, est mort dans un accident de voiture. Après avoir essayé vainement de faire rapatrier le corps, elle décide d’aller le chercher elle-même.

Trois couleurs : bleu

Julie se réveille à l’hôpital après le terrible accident de voiture qui a coûté la vie à son mari, Patrice, un compositeur célèbre, et à sa fille, la petite Anna. Elle essaie de se suicider mais n’y parvient pas. Olivier, l’ami des bons comme des mauvais jours, se précipite à son chevet. Julie passe la nuit avec lui puis décide de faire table rase de ce passé qui la torture

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part

Arnaud Viard (Clara et moi) a picoré dans le recueil de nouvelles du même nom d’Anna Gavalda pour en tirer un long métrage réunissant plusieurs des protagonistes imaginés par la romancière. Dans le film, il est question d’une fratrie réunie autour de la mère de famille. Il y a Jean-Pierre, l’aîné, qui tient un peu tout le monde à bout de bras, Juliette, enceinte à 40 ans, qui se rêve romancière, Mathieu, le timide incapable de se déclarer et Margaux, la photographe radicale mais sans-le-sou. Spécialité française, le film de famille ne surprend plus le spectateur assidu qui devinera assez facilement les coutures de celui-ci et qui s’intéressera avant tout aux performances des acteurs. Chacun d’entre eux apporte sa couleur avec subtilité.

Coco

Depuis plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz. Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords.

En avant

Dans la banlieue d’un univers magique, deux frères se lancent dans une quête extraordinaire pour ramener leur père à la vie. Ian et Barley vont devoir affronter tous les dangers et unir leurs forces pour parvenir à leurs fins.

 

Ce sentiment de l'été

«Parler du deuil, pour moi, au-delàO de ce qui peut relever de nos expériences personnelles, c’est traiter
de ce sentiment aigu de la perte et de la fragilitéO de nos existences : retrouver et comprendre la façon
dont nous sommes habités par ces traces, ces bribes de vie, ces lieux et ces personnes qui ont disparu ou
se sont éloignés… Un film sur cette béance de la vie si difficile aO appréhender, aO la fois effrayante et pleine
de promesses, mais dans une tonalitéO rayonnante, qui est celle de la tendresse.» MH

Pour que vous ne restiez pas seul face à votre souffrance et à vos questions.
Se faire accompagner n’est pas oublier.